Marie's profileUn tableau ne vit que pa...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
Un tableau ne vit que par celui qui le regardeEntre deux individus l'harmonie n'est jamais donné, elle doit infiniment se conquérir... June 13 YOUPI !!! Me Revoilou :)May 21 JE REVIENS...... DANS TROIS SEMAINES ... :o) Je viens de lire tous vos commentaire et vous remercie du fond du coeur ... Chaque phrase , lettres sont des petits bonheurs ... Samedi je quitte cet appartement devenu trop petit , trop douloureux aussi ... Ma fille et ma petite fille feront parties de mon voyage ... Pas de connexion pendant 3 semaines , mais surtout aussi des soucis résolus auprès de msn , qui s'obstinait à ne plus vouloir de moi ... Suis têtue et tenace , je vais pouvoir me balader sur vos mots ...Je vous embrasse fort... A bientôt ... ![]() December 25 MERCI... Ces courbes s'ouvrant à la nichée des mots devenant évanescence laissant décliner une rosée en naissance dans l'antre deux , l'entre milieu d'ondes douces comme une caresse sur la mousse devinant ces racines en aube claire pour une autre belle année non éphémère ... Les bombés se cambrent prenant une couleur ambre pour décliner en ronde douce des pointillés laissant deviner une extase murmurée en douce phrase … Soyons audacieux, regardons nous dans les yeux, estimons l’inégalité, la ténacité d’un horizon qui sommeille, sa ligne est pourtant droite couchons là à gauche pour entendre le clapotement du cœur …Faisons fi des cons...tours en ubiquité ... Dans l’échancrure d’une aventure les mots en étoilés sont déposés avec finesse pour troubler la caresse se faufilant en diamant donnant au cœur solitaire une brassée d’ancolie délaissant la mélancolie sur le rivage... Se lover, s’aimer, se dorloter quel beau présage pour une peinture en plage de cerfs volants aux murmures d’enfants rieurs … Laissons l’hypocrisie sous l’échafaud, dessinons un beau tableau et essaimons par touches multicolores des brassées d’encore et en corps… Devenons peintres de notre vie, d’éjectons les infamies et pourchassons avec tendresse sans se lasser ni lacer mais s’enlacer dans une étreinte en drap de mots éclaircissant les jours nouveaux ... Redonnons la noblesse du verbe AIMER et jetons au panier ces instants tourmentés… Que cette nouvelle année soit belle, offrez vous une marelle et riez au septième ciel en déjouant le pavé dans la mare de boue, je vous la change en mer d’huile de lettres pour voir les sourires à vos fenêtres … Je ne suis ni une fée, ni un ange …Je suis une femme, une mère, un être comme vous et je dépose doucement des gros bisous sur vos joues pour que cette nouvelle ère ne soit pas caillou mais joujou…soyons un peu fou et narguons ces voyous qui se rient de nous, il est une certitude, je ne serais jamais à genoux... Sauf aux pieds des enfants pour leur fredonner que jamais ils ne devront se taire face aux tortionnaires… Toujours je brandirais l’étendard en lançant mon dard pour éradiquer les cafards… Et j’utiliserais mes phrases pour assassiner les iconoclastes, je ne rejoindrais jamais cette caste … Il m’est difficile de revenir ici là où j’ai déversé, pleuré, imploré, crié... Vous m’avez accompagné, bercé, dorloté …Comment ne pas oublier … Mes lettres ont suivi un autre espace …http://jedeuxmots.blogspot.com Ici je ne laisserais que mes seules traces sur les vôtres … Mais je prendrais mon temps … J’emploierais en toute simplicité quelques mots d’amour murmurés pour toujours … Pour VOUS… Je vous aime … Et vous serre contre mon cœur …En vous envoyant une écharpe de tendresse que cette Nouvelle Année qui se profile soit douce et accomplisse tous vos souhaits … Je vous embrasse affectueusement... Et encore MERCI... Marie ![]() Découvrez Fredo Viola! December 02 DESESCALADE ...Aujourd’hui je deviens rebelle En ajoutant dans mon escarcelle Devant tous ces politiciens Qui nous traitent comme des chiens Ils malmènent les petites gens Les traitants de chenapans On leur offre des tentes Mais allez-y si ça vous tente ! Comment peut-on s’enorgueillir De les coucher pour les voir mourir Je déverse ma colère Sur l’image de ses faux-frères Se pavanant dans les grandes villes Pour des élections érections en vrille Je viens devant vous pour désamorcer Tous ces mots sur vos journaux officiers Rendant une population bourgeoise policée Devant des étendards chavirés Je veux bien devenir grivoise S’il me hèle je les toise Et je leur offre mes ardoises Tant pis si cela déboise Et même si je deviens leur sobriquet Je signe les phrases de mon plein gré Même si mes rêves sont des boîtes de pandore Je les place devant leur ministère et je crierais encore Devenir une poétesse maudite pour eux Faire grincer leurs dents et pointer un pieu En écrivant sur leur cœur belliqueux Pour arrêter ce carnage obséquieux S’il faut montrer son céans J’irais écrire les infortunes Laver leur linge qui noircit l’océan Pour retrouver plus tard la lune Et là je retrouverais tous les Pierrot Ces rêveurs de Colombine Pour les engluer de mes épines Que l’on plantera dans leur monde caniveau… Attention Mesdames et Messieurs Dans un instant je vais commenter L’histoire d’une femme pas ordonnée Et qui sans crier gare vient renverser De drôles d’histoires alambiquées Elle traîne un pouvoir désordonnée Dans un couloir bien formaté Et son désespoir ensablé Fait d’elle une désaxée Mais pour surseoir un intérêt Il faut payer de son plein gré Sa devanture pour y accéder Mais voilà cette héroïque A un dard pire qu’une tique S’amuse dans son ministère fantastique A renvoyer ses vindictes Avec elle on paye plein pot C’est pire que les impôts On n’accède pas aux dividendes On vomit elle amende Avec elle pas de dentelles Ni de légèreté en plein ciel Cette dame aux yeux qui rongent Ne vit que de mensonges Elle colmate dans une braguette Qui ressemble à une brouette Et d’une phrase sans épithète Jamais ne se chausse de basket Forcement vous vous demandez bien De qui je parle sans un refrain Elle peut ressembler à une femme ou à un nain C’est de la politique ça ne vaut rien… Marie Il y a près de la Seine Dans le bois de Vincennes Où des hommes meurent ou saignent Pas besoin de metteur en scène.... November 16 COMME UN TABLEAU...Comment te peindre le ciel Sans y mettre un grand soleil Coloriant le blanc des nuages Il leur déposerait au passage Leurs traînées multicolores Pour embellir le décor Des teintes rouges orangées Juste pour les endimancher Ajouter au dessus de l’eau Des scintillements nouveaux Qui prendraient plaisir à vivre Aux reflets d’or et de cuivre Rendre aux rayons du soleil Dans l’harmonie pastelle En accentuant son éclat Les détails du panorama Lui réussir un rendez-vous Pour se suspendre à son cou Il y aurait plein d’arc en ciel Dans les couleurs de l’ombrelle Soulagé d’être amoureux Il s’attarderait sûrement un peu Pour rejoindre sur l’horizon De nouvelles constellations Alors pour t’offrir un émoi Garde-le rien que pour toi Dans les flots y a un miroir Il peut te rapporter l’espoir ... Marie ![]() |
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Il y a des instants lunaires Aux pourtours effets mers Trempant la lune dans sa lumière Pour des chemins extraordinaires Il y a des écritures vermeilles Pour rejoindre le soleil En naissance existentielle Pour caresser en goût de miel Et puis il y aura toujours LA VIE... Marie
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