Marie's profileUn tableau ne vit que pa...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    December 25

    MERCI...

    Ces courbes s'ouvrant à la nichée des mots devenant évanescence laissant décliner une rosée en naissance dans l'antre deux , l'entre milieu d'ondes douces comme une caresse sur la mousse devinant ces racines en aube claire pour une autre belle année non éphémère ...

    Les bombés se cambrent prenant une couleur ambre pour décliner en ronde douce des pointillés laissant deviner une extase murmurée en douce phrase …

    Soyons audacieux, regardons nous dans les yeux, estimons l’inégalité, la ténacité d’un horizon qui sommeille, sa ligne est pourtant droite couchons là à gauche pour entendre le clapotement du cœur …Faisons fi des cons...tours en ubiquité ...

    Dans l’échancrure d’une aventure les mots en étoilés sont déposés avec finesse pour troubler la caresse se faufilant en diamant donnant au cœur solitaire une brassée d’ancolie délaissant la mélancolie sur le rivage...

    Se lover, s’aimer, se dorloter quel beau présage pour une peinture en plage de cerfs volants aux murmures d’enfants rieurs …

    Laissons l’hypocrisie sous l’échafaud, dessinons un beau tableau et essaimons par touches multicolores des brassées d’encore et en corps…

    Devenons peintres de notre vie, d’éjectons les infamies et pourchassons avec tendresse sans se lasser ni lacer mais s’enlacer dans une étreinte en drap de mots éclaircissant les jours nouveaux ...

    Redonnons la noblesse du verbe AIMER et jetons au panier ces instants tourmentés…

    Que cette nouvelle année soit belle, offrez vous une marelle et riez au septième ciel en déjouant le pavé dans la mare de boue, je vous la change en mer d’huile de lettres pour voir les sourires à vos fenêtres …

    Je ne suis ni une fée, ni un ange …Je suis une femme, une mère, un être comme vous et je dépose doucement des gros bisous sur vos joues pour que cette nouvelle ère ne soit pas caillou mais joujou…soyons un peu fou et narguons ces voyous qui se rient de nous, il est une certitude, je ne serais jamais à genoux...

    Sauf aux pieds des enfants pour leur fredonner que jamais ils ne devront se taire face aux tortionnaires…

    Toujours je brandirais l’étendard en lançant mon dard pour éradiquer les cafards…

    Et j’utiliserais mes phrases pour assassiner les iconoclastes, je ne rejoindrais jamais cette caste …

    Il  m’est difficile de revenir ici là où j’ai déversé, pleuré, imploré, crié...
    Vous m’avez accompagné, bercé, dorloté …Comment ne pas oublier …
    Mes lettres ont suivi un autre espace …http://jedeuxmots.blogspot.com
    Ici je ne laisserais que mes seules traces sur les vôtres …
    Mais je prendrais mon temps …

    J’emploierais en toute simplicité quelques mots d’amour murmurés pour toujours …
    Pour VOUS…

    Je vous aime … Et vous serre contre mon cœur …En vous envoyant une écharpe de tendresse que cette Nouvelle Année qui se profile soit douce et accomplisse tous vos souhaits …
    Je vous embrasse affectueusement... Et encore MERCI...


    Marie




      
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    December 02

    DESESCALADE ...

    Aujourd’hui je deviens rebelle
    En ajoutant dans mon escarcelle
    Devant tous ces politiciens
    Qui nous traitent comme des chiens
    Ils malmènent les petites gens
    Les traitants de chenapans
    On leur offre des tentes
    Mais allez-y si ça vous tente !
    Comment peut-on s’enorgueillir
    De les coucher pour les voir mourir
    Je déverse ma colère
    Sur l’image de ses faux-frères
    Se pavanant dans les grandes villes
    Pour des élections érections en vrille
    Je viens devant vous pour désamorcer
    Tous ces mots sur vos journaux officiers
    Rendant une population bourgeoise policée
    Devant des étendards chavirés
    Je veux bien devenir grivoise
    S’il me hèle je les toise
    Et je leur offre mes ardoises
    Tant pis si cela déboise
    Et même si je deviens leur sobriquet
    Je signe les phrases de mon plein gré
    Même si mes rêves sont des boîtes de pandore
    Je les place devant leur ministère et je crierais encore
    Devenir une poétesse maudite pour eux
    Faire grincer leurs dents et pointer un pieu
    En écrivant sur leur cœur belliqueux
    Pour arrêter ce carnage obséquieux
    S’il faut montrer son céans
    J’irais écrire les infortunes
    Laver leur linge qui noircit l’océan
    Pour retrouver plus tard la lune
    Et là je retrouverais tous les Pierrot
    Ces rêveurs de Colombine
    Pour les engluer de mes épines
    Que l’on plantera dans leur monde caniveau…

    Attention Mesdames et Messieurs
    Dans un instant je vais commenter
    L’histoire d’une femme pas ordonnée
    Et qui sans crier gare vient renverser
    De drôles d’histoires alambiquées

    Elle traîne un pouvoir désordonnée
    Dans un couloir bien formaté
    Et son désespoir ensablé
    Fait d’elle une désaxée
    Mais pour surseoir un intérêt
    Il faut payer de son plein gré
    Sa devanture pour y accéder

    Mais voilà cette héroïque
    A un dard pire qu’une tique
    S’amuse dans son ministère fantastique
    A renvoyer ses vindictes


    Avec elle on paye plein pot
    C’est pire que les impôts
    On n’accède pas aux dividendes
    On vomit elle amende

    Avec elle pas de dentelles
    Ni de légèreté en plein ciel
    Cette dame aux yeux qui rongent
    Ne vit que de mensonges

    Elle colmate dans une braguette
    Qui ressemble à une brouette
    Et d’une phrase sans épithète
    Jamais ne se chausse de basket

    Forcement vous vous demandez bien
    De qui je parle sans un refrain
    Elle peut ressembler à une femme ou à un nain
    C’est de la politique ça ne vaut rien…

    Marie

    Il y a près de la Seine
    Dans le bois de Vincennes
    Où des hommes meurent ou saignent
    Pas besoin de metteur en scène....