Marie's profileUn tableau ne vit que pa...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    December 02

    DESESCALADE ...

    Aujourd’hui je deviens rebelle
    En ajoutant dans mon escarcelle
    Devant tous ces politiciens
    Qui nous traitent comme des chiens
    Ils malmènent les petites gens
    Les traitants de chenapans
    On leur offre des tentes
    Mais allez-y si ça vous tente !
    Comment peut-on s’enorgueillir
    De les coucher pour les voir mourir
    Je déverse ma colère
    Sur l’image de ses faux-frères
    Se pavanant dans les grandes villes
    Pour des élections érections en vrille
    Je viens devant vous pour désamorcer
    Tous ces mots sur vos journaux officiers
    Rendant une population bourgeoise policée
    Devant des étendards chavirés
    Je veux bien devenir grivoise
    S’il me hèle je les toise
    Et je leur offre mes ardoises
    Tant pis si cela déboise
    Et même si je deviens leur sobriquet
    Je signe les phrases de mon plein gré
    Même si mes rêves sont des boîtes de pandore
    Je les place devant leur ministère et je crierais encore
    Devenir une poétesse maudite pour eux
    Faire grincer leurs dents et pointer un pieu
    En écrivant sur leur cœur belliqueux
    Pour arrêter ce carnage obséquieux
    S’il faut montrer son céans
    J’irais écrire les infortunes
    Laver leur linge qui noircit l’océan
    Pour retrouver plus tard la lune
    Et là je retrouverais tous les Pierrot
    Ces rêveurs de Colombine
    Pour les engluer de mes épines
    Que l’on plantera dans leur monde caniveau…

    Attention Mesdames et Messieurs
    Dans un instant je vais commenter
    L’histoire d’une femme pas ordonnée
    Et qui sans crier gare vient renverser
    De drôles d’histoires alambiquées

    Elle traîne un pouvoir désordonnée
    Dans un couloir bien formaté
    Et son désespoir ensablé
    Fait d’elle une désaxée
    Mais pour surseoir un intérêt
    Il faut payer de son plein gré
    Sa devanture pour y accéder

    Mais voilà cette héroïque
    A un dard pire qu’une tique
    S’amuse dans son ministère fantastique
    A renvoyer ses vindictes


    Avec elle on paye plein pot
    C’est pire que les impôts
    On n’accède pas aux dividendes
    On vomit elle amende

    Avec elle pas de dentelles
    Ni de légèreté en plein ciel
    Cette dame aux yeux qui rongent
    Ne vit que de mensonges

    Elle colmate dans une braguette
    Qui ressemble à une brouette
    Et d’une phrase sans épithète
    Jamais ne se chausse de basket

    Forcement vous vous demandez bien
    De qui je parle sans un refrain
    Elle peut ressembler à une femme ou à un nain
    C’est de la politique ça ne vaut rien…

    Marie

    Il y a près de la Seine
    Dans le bois de Vincennes
    Où des hommes meurent ou saignent
    Pas besoin de metteur en scène....







    November 16

    COMME UN TABLEAU...

    Comment te peindre le ciel
    Sans y mettre un grand soleil
    Coloriant le blanc des nuages
    Il leur déposerait au passage

    Leurs traînées multicolores
    Pour embellir le décor
    Des teintes rouges orangées
    Juste pour les endimancher

    Ajouter au dessus de l’eau
    Des scintillements nouveaux
    Qui prendraient plaisir à vivre
    Aux reflets d’or et de cuivre

    Rendre aux rayons du soleil
    Dans l’harmonie pastelle
    En accentuant son éclat
    Les détails du panorama

    Lui réussir un rendez-vous
    Pour se suspendre à son cou
    Il y aurait plein d’arc en ciel
    Dans les couleurs de l’ombrelle

    Soulagé d’être amoureux
    Il s’attarderait sûrement un peu
    Pour rejoindre sur l’horizon
    De nouvelles constellations

    Alors pour t’offrir un émoi
    Garde-le rien que pour toi
    Dans les flots y a un miroir
    Il peut te rapporter l’espoir ...

    Marie


        
    November 03

    POUR TOI NICOLAS ...

    Il me semble que c'est ici , dans cet espace où vous avez suivi mes lettres comme des cailloux que je semais au fil de mes chemins de mots et de maux qu'il fallait pour la mémoire de mon fils Alexandre comme s'il me dictait du haut de son nuage tout cet amour qu'il avait pour toi Nicolas ...

    Je ne pouvais pas continuer à avancer sans t'offrir ces mots , aujourd'hui je sais que tu vas te recueillir ... Un an déjà ...

    Lorsque tu es venu nous voir et que tu nous a raconté quelques anecdotes de votre vie quotidienne et voir tes yeux pétiller d'amour et d'émotion, je ne pouvais pas laisser la part belle , pour celui qui certes a reçu dans sa demeure mon fils et qui depuis ne m'a jamais appelé , ni répondu à mes appels ... Oui Christophe , c'est de toi dont je parle puisque peu après le départ de mon fils , tu l'avais déjà remplacé par un autre Alexandre ... je ne suis pas là pour faire ton procès mais simplement rendre à Nicolas ce qui lui appartient ...

    Tu as voulu les honneurs d'avoir accueilli mon fils jusqu'à la fin , Nicolas a reçu tout l'amour que tu n'as jamais reçu ...

    Depuis sa séparation avec Nicolas , il n'avait jamais cessé de l'aimer et cet amour a cette belle et grande noblesse de lui appartenir...

    Alors pour toi Nicolas je vais déposer ces lettres que je ne jette pas par la fenêtre , mais que je lance comme un cri pour un hymne à la vie ...


    Je te souhaite de rencontrer l'homme qui fera vibrer ton cœur ...

    Je t'aime fort ... tout simplement ...Coeur rouge



    October 25

    POUR TOI ...

    Dans quelques jours , une année sans toi mon petit Prince , je n'ai pas envie de faire un billet souvenir , tous les jours tu me manques alors comme tu appréciais mes histoires ... Sourire
    Je vais en déposer une pour toi mon chéri pour toi papa qui j'en suis certaine trouvera une musique pour faire valser les nuages...Note
    Julien , Claire et Maïlina mais aussi pour toi Nicolas  ( son unique amour ) Pour ma famiglia...Coeur rouge
     Et aussi pour vous qui me suivez depuis maintenant deux ans ...Rose rouge

    C'est une histoire que j'ai écrite en Juin , lors d'un séjour roulotte  en Vendée Soleil...



    Cinq nuages étaient un peu sombres surtout une nuagette qui ne voulait pas suivre la ribambelle. Il a fallu un rayon de soleil malin pour la prendre par la main. Tout ce petit monde après des au revoir accompagnée de la rosée du coin de l’œil s’engouffrèrent dans un gros carrosse tout blanc…
    Ne croyez pas que ce petit monde était seul, ils étaient pris en main par quatre étoiles de la constellation du chemin rêveur…
    Elles étaient assez extraordinaires car elles connaissaient jusqu’à la pointe de leur astre pour dérouter tous les petits désastres. Mais où allaient-elles donc ?
    Les cinq nuages ne le savaient pas enfin si ils le devinaient car une des quatre étoiles était la cavalière de la grande ourse…
    Mais ne vous méprenez pas sous ses airs ours elle sait être douce comme de la mousse…Elle seule connaissait un secret mais chut !!!!!
    Elle était amie avec la petite ourse qui adorait la course mais pas celle que l’on peut imaginer, celle qui vole entre les montagnes et les marées, toujours entrain de gigoter en faisant un ballet…Elle aussi avait une amie ; une autre étoile avec un sourire brillant comme un diamant de ses yeux pétillants on pouvait y voir plein de lueur d’espoir et puis la dernière toujours la pointe aux aguets un crayon embout de ciel dessinaient des lettres que seuls les nuages pouvaient connaître …
    Quand on contemplait bien dans le ciel on pouvait imaginer deux belles roulottes éclairées de petites loupiottes elles étaient bien apprêtées pour un voyage aux belles images du pays du rêve …
    L’histoire peut paraître décousue, c’est exprès car l’aventure a commencé dans un grand champ de blé, la lune et le soleil ami, pour récompenser les nuages à la porte du champ avaient déposé ces belles roulottes …
    Je vous assure il faut me croire, c’est à ce moment exactement que débute leur histoire…
    Toc ! Toc ! Toc !
    -    on dort où ?
    -    on va où ?
    -    on mange quoi ?
    -    c’est quoi ça ?
    -    ça sert à quoi ?

    -    Holà !! Un peu de calme, je peux tout vous expliquer mais un nuage à la fois…Je vous invite à un jeu et celui ou celle qui aura trouvé aura un cadeau…

    -    C’est quoi le cadeau ?

    -    Ne soyez pas pressé, vous saurez dès que nous arriverons…

    Pendant que les cinq nuages commençaient à penser au chemin du rêve, les quatre étoiles se rassemblèrent en une grosse étoile filante pour cueillir le lendemain…
    La nuit avait galopé avec d’autres astres balayant tous les cauchemars, les étoiles s’apprêtaient pour emmener vers un nouveau voyage embaumant la rosée de chèvrefeuille. Il fallait absolument trouver un fil bien fort mais invisible pour recoudre les nuages avec les étoiles …
    Seule la grande ourse avait l’aiguille à broder, il fallait trouver » un strate à j’aime « …
    La petite ourse à pas de course a rameuté Cassiopée et la filante étoile, pour arriver vers elle il a fallu contrer plusieurs nuages noirs et après les avoir pressé pour faire tomber la pluie, la grande ourse se sentie enfin allégée, elle a offert à l’étoile brodeuse, l’aiguille magique pour coudre le chemin du pays du rêve…Les nuages pouvaient s’installer sans crainte et suivre le fil …
    Les roulottes en file indienne rencontrèrent des animaux bizarres  se changeant au fil de leur regard…
    -    Oh !! Un dauphin !
    -    Non c’est un requin !
    -    C’est un hippocampe !
    -    Oh ! Un bateau !
    -    Mais c’est un cheval !
    -    Mais non c’est une licorne !

    Mais qui parle de la sorte ?
    -    Bah nous les nuages !

    Suis-je bête j’ai omis de vous les présenter…
    -    Moi je sais comment ils s’appellent dit une nuagette, je sais même d’où ils viennent !
    -    Oh ! Ca m’étonnerait, tu dis toujours que tu sais tout ! Donne moi le temps de me présenter !
    -    Moi ! Je ne dirai rien, je suis timide dit un nuage qui se cachait derrière un rayon de soleil !
    -    Moi ! Ce que je sais, c’est que je n’ai pas envie de manger des tomates !
    -    Moi ! Je veux bien mettre la table !

    Tout ce petit monde papotait en même temps…
    Il était difficile de retrouver le fil et il ne fallait surtout pas le perdre car le chemin disparaîtrait aussitôt !

    SILENCE !!! Cria une voix sortie d’un fourré …
    Tout le monde stoppa net même la petite ourse qui n’arrêtait pas d’aller et venir d’arrêta (c’est pour tout dire !)
    -    Euh ! Vous êtes qui ?
    -    Nous sommes déjà deux !
    -    Deux ?
    -    Oui !
    -    Alors vous êtes qui ?
    -    Je suis Eurelie
    -    Je suis Kabyle
    -    Depuis deux jours nous vous entendons rire, trépigner, parler, jouer et même éternuer !
    -    Vous parlez ?
    -    Bien sur et nous connaissons même vos prénoms !
    -    Ca m’étonnerait !
    -    Ah oui Orlane, tu penses que tu connais tout ,et pourtant tu sais bien qu’il est important d’apprendre et de connaître les avis de chacun , tu sais bien que dans la vie on ne peut pas tout savoir !
    -    Oups !
    -    Je me marre c’est bien fait pour toi !
    -    Ah oui Magalie, tu ne devrais pas te moquer de ta copine alors que tu as peinturlurer tous tes bras !
    -    Oups !
    -    Mais ne sois pas triste ce n’est pas facile de grandir !
    -    Et toi Tanguy !
    -    Bah ! Je n’ai pas parlé !
    -    Justement ! Tu devrais dire ce que tu penses ! Tu vois nous savons que tu as mal aux pieds !!Il serait tellement simple de le dire !!!
    -    Pas la peine de marmonner dans tes dents Elise, nous sommes persuadés que tu es heureuse d’être venue ! Et pourtant tu te souviens de ta première journée ?
    -    Oups !
    -    Et toi Stefen ! Tu voudrais toujours être avec les étoiles, mais tu sais  que c’est important de jouer avec tes amis les nuages !
    -    Oups !

    Les cinq nuages se regardaient très impressionnés du savoir d’Eurelie et de kabyle…En chœur ils demandèrent !
    Vous êtes qui ?
    Nous sommes les meneurs des roulottes du pays du rêve et sans nous vous ne pourrez y accéder…
    Mais aussi sans nos amies les étoiles…
    Il faut que vous soyez obéissants et sages pour le nouveau voyage…car n’oubliez pas !! Il y a une surprise qui vous attend…

    Une nouvelle lune a rencontré d’autres étoiles pour agrandir la ronde de l’autre matin et aider le réveil des nuages, la route commençait à s’éclairer, il fallait surtout respecter les consignes des étoiles, ne pas sortir des sentiers battus…
    Eurelie et Kabyle pouvaient-ils se tromper se demandaient les nuages …Il y a temps de virages à l’horizon, le chemin semblait si haut et si descendant parfois que l’inquiétude perlait…

    -    Holà !! Ne vous inquiétez pas, vous avez les plus expertes des étoiles, rien ne peut leur faire peur…
    Quand tout à coup….

    Petite Ourse montra quelques signes de soleil trop chaud, Cassiopée  s’enroula faisant un tour sur elle-même et rattrapant chaque nuage pour les divertir pendant que la Grande Ourse tenait le fil aidé de Filante Etoile, il fallait faire un grand demi tour dans le chas de l’aiguille à broder l’histoire…
    Je suis certaine que vous pensez que les quatre étoiles commençaient à fatiguer ….Mais que nenni !!!Tout était préparé depuis des lunes et des soleils pour conduire les nuages à bon port  du pays des rêves…Tout était comploté d’avance pour rendre le voyage féerique  et magique…
    Elles seules avaient la clef…
    Petite ourse prit son balai muni d’un téléphone argent agrémenté du fil transparent …
    Nous y voilà dit-elle avec son plus beau sourire …
    Et notre cadeau ?
    Le cadeau !!! Répondit en cœur les étoiles c’est de revenir dans le monde de la réalité avec dans votre mémoire tout plein de belles images que vous n’oublierez jamais…

    N’oubliez pas qu’il est important de rêver mais aussi d’être dans le présent …Il n’est pas facile d’être compris par les grands mais quand on le dit avec les mots on peut se soulager des maux …
    Fin
    Marie
    Merci Stéphanie, Gwladys et Patricia pour ce voyage superbe …Arc-en-ciel

    Merci à vous aussi ... Je vous embrasse et vous serre contre mon coeur ...Coeur rouge

    July 02

    FIN DE MON ESPACE...

    J’ai découvert dans une petite boîte

    Une ruelle toute étroite

    La lune essayait de se faufiler

    Mais un mâtin grogna en paltoquet

     

    Pierrot ne voulait point entendre

    La complainte du cœur à prendre

    Il s’était joliment fourvoyé

    Dans une échoppe bien enclavée

     

    La fourmi passant par là

    Fut surprise par un pauvre rat

    Qui était parti conter fleurette

    Dans un estaminet » A l’Arbalète »

     

    Le loup par l’odeur en babine

    Se léchait déjà pour Agrippine

    Et le lion se faisant nommé Electre

    Regardait la cigale par la fenêtre

     

    J’essayais de refermer ce cloaque

    Quand je sentis une main sur ma plaque

    Le regard un peu décontenancé

    Je tentais de lui faire un croche-pied

     

    Le héron voulant un p’tit morceau

    Se rua « bien lui en pris » sur le ver mit sot

    Pas de partage pour la grenouille

    Le bœuf avait mangé l’andouille

     

    La morale de cette fable

    Y’en a pas petite table

    J’ai fermé le réceptacle avec une clef

    Celle-ci je l’ai pas encore digéré

     

    Monsieur De La Fontaine

    Vous n’avez pas de veine

    J’ai écrit tout ça sans perdre haleine

    J’vais m' reprendre une autre verveine…

     

    Marie

    Ici je termine mon espace ...
    Je continue à écrire sur http://jedeuxmots.blogspot.com mais avec parcimonie...
    Il y a tellement de choses à faire dans ce monde bien réel...
    Cela ne m'empêchera pas de venir vous voir...
    Prenez soin de vous...
    Je vous embrasse...
    December 24

    LA BELLA FAMIGLIA...

     

     

    Je pars chez ma voisine

    Lui rendre ses p’tites bassines

    Sa mine est opaline

    Elle cherche sa p’tite sardine

     

    Je n’ai pas trop la pêche

    J’viens de lire la dépêche

    Je crains pour mes amis

    Ceux qui sont sans abris

     

    Je rentre chez ma voisine

    Lui dire en p’tite sourdine

    Ya un Noël ambules

    Pour des achats annulent

     

    J’ai app ‘lé le grand-père

    Pour faire le mousse que terre

    Ya des enfants très tristes

    J’vais faire la lectrice

     

    Je rentre chez les cousins

    J’leur donne ce p’tit refrain

    Ils mettent dans leur bassine

    Pour faire rire ma voisine

     

    Viens donc madame oiselle

    J’te donne ma ritournelle

    Pour un Noël en bulle

    Une bassine funambule

     

    Je donne à mon nuage

    La haut ce beau message

    Qu’il rayonne en musique

    En douceur symphonique

     

    Là bas ya mon étoile

    Elle brille sur la toile

    La table aussi est mise

    Pour un banquet en brise

     

    Cette comptine n’est pas triste

    Même si le manque subsiste

    Je r’prends ma p’tite sardine

    Pour réchauffer sa mine

     

    La famille m’a donné

    Du punch pour continuer

    Je veux leur rendre hommage

    Pour de nouveaux voyages….

     

    Je vous aime…

    Avec un grand merci à Fanny...

     

    Marie

     

    December 09

    TU ES TELLEMENT LA...

     

    Citer

    Alexandre
     
    Video préparée avec amour par ma grande soeur Fanny ...
     
      
     
      
    Mon petit prince...
     
    Le 22 Decembre tes cousins et cousines vont se réunir pour toi ...
    Toi dont le souhait était de faire la fête entre-vous...
    Questa bella Famiglia...
    Tata Fanny a tout préparé avec amour cette belle rencontre ...
    Je n'ai pas assez de mots  Fanny pour te remercier ...
    Simplement
    Te dire JE T'AIME...
    Marie
     
     
    December 01

    ELLE SEULE LE SAIT...

     

    Je suis une femme de lettres

    Et je ne veux pas par…être

    Je jette par la fenêtre

    Tous les maux sans disparaître

     

    Mes phrases se défenestrent

    Pour atterrir en trouble fête

    Elles s’éloignent sous votre nez

    Et s’échouent en feuille papier

     

    L’alphabet se stigmatise

    Pour des reporters qui aiguisent

    Les commérages en pointillé

    Pour des familles désargentées

     

    Les litanies en liturgiques

    Pour des gourous qui s’appliquent

    Les sectes se nourrissent en prolifère

    Je les pourchasse pour les faire taire

     

    Les dénonciations en anonyme

    Par des personnes qui se griment

    Leurs maquillages dégoulinent

    Je les noie dans ma bassine

     

    Des blablabla en mots colliers

    Tourmentent mes mots posés

    Elle ne sait rien de ma vie

    Elle se flagelle, je lui souris

     

    La liberté de s’exprimer

    Doit être pour elle galéjade

    Qu’elle rencontre les opprimés

    Je lui souhaite une belle balade

     

    Qu’elle arrête de parler de moi

    Quand je commente mes émois

    Je la plains cette pauvre femme

    De cracher sur des états d’âmes

     

    Ignorez-moi madame trucmuche

    De vos calomnies j’vous envoie une bûche

    Je reste donc polie

    Et vous dit au revoir …merci...

     

    Elle taraude

    Elle maraude

    Elle dit vague

    Je pointe la dague

     

    Elle sans gêne

    Elle gant graine

    Elle claire on

    J’lui pardonne

     

    Elle en claque

    Elle ma traque

    Elle pas trac

    J’la mets en caque

     

    J’suis pacifiste

    J’suis réaliste

    J’suis Prague ma tique

    J’pique en mousse tic

    J’suis ordinaire

    Et j’en suis fière

    J’utilise les mots

    Pour défendre les marmots

     

    Et que l’on se le dise

    J’écrirais toujours à ma guise…

    Si elle croit que ses dires aiguisent

    Jamais sur mon coeur elle n'aura d'emprise...

     

    Marie

    November 28

    PARTAGE EN NATURE...ELLE

     
      
     

     

    On annonce un hiver

    Et arrive le printemps,

    L'amour même éphémère,

    Devient palpitant ...

     

    Nos rêves de gosses,

    Sont des cerfs volants,

    Et là où je m’adosse,

    J'ai gravé mes 20 ans...

     

    Il a fallu des lunes,

    Pour refaire ce chemin,

    J'ai survolé les dunes,

    Jusqu'au petit matin..

     

    Mais l'ombre funeste,

    A repris son cours,

    Suis restée sur ce geste,

    Je suis là pour toujours…

     

    Des années plus tard….

     

     

    Ecriture sans rature,

    Qui perdure,

     

    Phrase qui embrase,

    Avec emphase,

     

    Lettres pour apparaître,

    Et renaître,

     

    Mots doux et chauds,

    Renouveau…

     

    Amour au long cours,

    Sans détour,

     

    Toi sous mon toit,

    Avec moi.

     

    Et ces baisers volés,

    Sous l’escalier,

     

    Ecriture futile sur un fil,

    Dessinée,

     

    Pose sur des interlignes fragile,

    Amusée,

     

    Les croches et les noires envolées,

    Fatiguées,

     

    Disposées sur ta porte une note

    Courroucé…

     

    Lettre que je t’envoie,

    Désirée,

     

    Tendresse dans des délices,

    Susurré…

     

    Caresse sans retenue,

    Espérée,

     

    Voyage vers l’infini,

    Poésie.

     

    Et puis tous ces secrets

    Gardés,

    Ces rencontres furtives

    Murmurées,

    Jamais ne seront à la dérive

    Protégée

    Pour un amour subtil,

    A nos pieds,

     

    Allons voir si la rose…

    Fermons les volets…

    Pour une nature ...elle...retrouvée...

     

    Marie

     

    November 27

    CHAT RIT VARIE....

    Petite un somme nie

    Musique de nuit

    Tu t’un scie nue

    En contre venue

     

    Petite méta fort

    Tu tranches l’aurore

    Bal bue si ment en dièse

    Mais pas pour une thèse

     

    Attention si je ta trappe

    Je te place sous cape

    Tu fais la rebelle

    Avec tes éteint celle

     

    Mes yeux sont ah gare

    J’allume mes phares

    Gentille dame oiseau

    Tu vrilles mes jours no !

     

    J’te classe dans mon tiroir

    Je ne veux plus te voir

    Petit col porteur

    Tu es un menthe heure

     

    Tu valses en mirette

    Je cherche la houlette

    Si te t’accoste, tu tes chapes

    Je te lance une grappe

     

    Petit mais t’es hors

    Je te lance deux ors

    Tu peux te plan quais

    Suis dais ter minée

     

    Petite insomnie

    Pour un chat rit varie

    J’ai tain l'allume hier

    Je conte tous mes vers

     

    Petite poésie je suis bien marrie

    J’ai hou vert un livre

    Et je meuh des livres…Sourire

     

    Marie

    November 25

    BALADE EN APAISEMENT...

    Je me suis promenée longuement dans la forêt,

    Dans son antre, je m'y suis attardée,

    Près de mon arbre, je me suis couchée,

    Et j'ai noirci tous mes cahiers ...

    Je me suis laissée envelopper,

    Par une musique inopinée,

    Au loin un barde jouait,

    Ode à la liberté...

    J'ai continué ma balade,

    Poussé par le bruit d'une cascade,

    Je suis devenue une nomade,

    Rêvassant sur cette aubade...

    Dame blanche n'était pas loin,

    M'accompagnant un bout de chemin,

    Sous ses pieds des étincelles,

    Illuminant l'essence ciel...

    Des odeurs de châtaignes, de champignons,

    Fleuraient bon les pensées, les émotions,

    Au loin les cerfs bramaient,

    Hélant les biches énamourées...

    J'ai déversé tous mes chagrins,

    Caressant les arbres mes amis,

    En moi, j'ai gardé ce refrain,

    "Les oiseaux chantent, elle est si belle la vie !!"

    Puis j'ai passé un pont,

    Passerelle vers l’horizon,

    La rivière m'y attendait,

    Quémandant des ricochets,

    J'ai pris le plus beau galet,

    Son vœu je l'ai exaucé.

    Et suis repartie apaisée...

    Marie

    November 22

    ET POURTANT....

    Pensées sous la Tamise sassant la méprise de la poésie en phonème, je tirade en balade, j’écume la vague laissant un ourlet de désir sur une courbe enlacée …j’appose un tricot en mousse de marin pour des chats…grains…

    Antidote obscure pour une sinécure de salle obscure …le tableau est planté, les trois coups tambourinés …la séance va commencer …êtes vous bien installés ?

    L’homme avance en diablotin, un humour entre ses reins, l’élégance de son chapeau n’est pas de trop pour une gourgandine affublée d’un voile opaline …elle oscille …la lune scintille…un spasme inaudible l’a surprend, elle frétille en féline suivez les agapes divines d’un décor à la Courteline…

    Pas d’applaudissement pour la première scène, je vais planter cet énergumène lapant sa verveine dans un drôle de domaine…

    Raclement de gorge pour un ténor qui égorge déployez vos mouchoirs ... Rodrigue es-tu las de me voir ? Je te bas...lance en plat...quart pour retomber nulle part...

    L’acte un n’est pas appris mais qui fut pris n’est pas à prendre me diriez vous les garde-fous à lier mais non dessinés la ligne de chemin de fer en dais bonnes aires…pour un aigle royal en vestale…sans corde vocale…

    Je reprends mon souffle sans virgule pas facile de faire un trait sans pied de nez pour un renard émoustillé …j’suis parodiée, j’vais me lâcher de ballons en multicolores...T’en veux encore ?

    Le sifflet du gendarme s’est enrayé sur une Mustang échevelée...il n’est pas …Oh !!! Primés ? J’suis dégoutée …

    L’acte suivant c’est pour le perdant qui se cachait derrière le rat d’eau ma non troppo l’borsalino ma non Fredo  plutôt caldo...drôle de trou...Pot pour un poulbot !!!

    Là ! Je vois vos œillades pour la belle sérénade du balcon enfilade qui s’prend une engueulade par l’ouvreuse Sily...Connais pas les ouvertures du nez au milieu de la figure …pauvre enflure j’t’envoie une rayure au fur et à mesure sur ta voiture …

    Tapette pour l’endormi du fond, il me fout le bourdon, j’l’envoie en prison sous le pont de Paris coule la cène avec le pain d’épeautre, c’est la même rengaine, je lui cache la laine et garde les aiguilles heures pour un drôle d’aviateur…à la bonne heure !!! C’est mon car d’heurt…non !!! Je ne veux pas de pleurs ce sont des leurres comptant pour du beurre…

    Dernier acte en art Mony et là le comédien sourit …il n’a rien suivi …il sera puni …tant pis de vache à lait…

    M’avez-vous compris ?

     

    J’avoue que moi non plus …

     

    Je tombe des nues pour un curseur en Word tapant  en deux doigts majeurs ...

    Sur une musique en dos de clavier et des costumes en jersey, je reste toute champ...boulet de vous lire me comment …t’es !!!

     

    Vous saurez me pardonner…?

     

     Parfois je suis un peu cinglée …il me manque tant …si vous saviez… Que mon encre ne fait que hurler...

     

    Marie

        

    November 21

    FRESQUE DE LETTRES...

    Dans la mélancolie du vent

                                               Néant

    Un scribe a dénoncé un guet-apens

                                                           Harponnant

    Plus de cafards en dépêche

                                                  Æschne

     

    Mais des rosaces en océan

                                               Languissant

    La magnificence de ces maux

                                                     Rimbaud

    Humecte les yeux délavés

                                             Blessés

    Pas d’atermoiement ni d’obédience

                                                              Silence

    Que des écrits oniriques

                                           Epique

    La diatribe devient méthodique

                                                      Ethique

    Désescalade des mots impasses

                                                       Audaces

    Seuls les poètes peuvent la comprendre

                                                            Surprendre                                                          

    Ils connaissent la complicité de Cendrars

                                                              Hagards                 

    Les reconnaissances il en a fait son royaume

                                                     Atome                     

    Toutes ces lettres bouleversant la vie

                                                              Parodie

    Vont devenir enclos pour la folie

                                                       Sursis

    Mais dans l’emphase de Baudelaire

                                                           Manière

    Est annoncée la symphonique

                                                   Romantique

    Les fleurs posées dans ses maux

                                                      Radeaux

    Sont devenus des oriflammes

                                                    Fantasmes

     

    Tous ces poètes entre proses

    Racontent leurs amours troublés

    Ils ont leurs âmes déchirés

    Pour un lexème en métamorphose

     

    Tous ces enchanteurs de l’écrit

    Ont inventé la poésie

    Les écorchés, les affamés

    Que l’on traitait d’aliéné

     

    Sont devenus au fil du chant

    Les précurseurs des beaux amants

    Ils ont offert aux écrivains

    La délivrance de leurs mains...

    Marie

     

    November 16

    SUPPLIQUE POUR UN HYMNE A L'ENFANCE....

     

    Je voudrais être et apparaître

    A vos fenêtres,

    Ouvrir les volets

    De ceux qui sont dans l'obscurité.

    Je voudrais être une gomme pour effacer,

    Le verbe maltraité.

    Devenir étincelle

    Pour les submerger de soleil.

    Je voudrais être un chiffon

    Pour essuyer ce nom,

    Qui les ont fait pleurer.

     

    Je voudrais devenir hirondelle,

    Chercher les ribambelles

    Aux couleurs d'arc-en-ciel.

    Je voudrais être à vos côtés,

    Toujours vous protéger,

    Ne plus parler du passé.

    Je voudrais être votre béquille,

    Vos chaussures pour maintenir vos chevilles,

     

    Devenir votre bouclier devant ces cinglés.

    Alors surgiraient des milliers d’enfants,

    Qui n'auraient plus peur de devenirs grands.

     

    Harangueraient le monde avec leurs mots d’amour,

    Planteraient des arbres à chaque carrefour.

    Les enfants savent comment devrait être la terre,

    La spontanéité de leurs yeux connait la lumière,

     

    Ils sont les magiciens de notre univers.

    Donnez-leur le pouvoir, il n'y aurait plus de guerre.

    Ils chasseraient le mal comme on  aspire les poussières,

    Les enfants n'ont pas l'âme militaire.

     

    Je leur envoie des nuages de douceur,

    Ils apprendraient à ne plus avoir peur.

    Les enfants ont l'art et la manière,

    De pouvoir nous offrir des tonnes de bonheur.

     

    Hommes et femmes qui lisaient ce poème,

    Sachez que près de chez vous, ils manquent des "je t'aime"!

    Des enfants maltraités au fond de leur placard,

    Ouvrez-leur la porte et dessinez l'espoir...

     

    Marie

     

    November 13

    SOLIDARITE...

    La porte c’est l’azuré sur un lézard apeuré je vais te prendre par la queue s’il te plait de ne pas te casser …

    Tu regardes mes doigts ne crains rien petit bazar de ta houlette je vais en faire trompette mais pas des baguettes de pain remarque j’ai un peu faim pour une drôle de fin …

    Petit major d’homme tu déambules sur le rasoir du fil fais gaffe au défie laid pour des veaux riens, je te tends la main pour te jeter plus loin …

    Tu crois que je te drague enlève tes talonnettes je te mets une tapette  sur la tête après avec mes amis on ouvrira nos bras…guettent  pour une p’tite fête …en guise d’estampe…Êtes sur une fourgonnette à l’allure maux viets…

    J’aime me promener en terrasse ou traîne des liasses de petite papiers …je vous les rapporterais pour vous héberger …

    Et tous ces petits sinistres pourront val dinguer à la foire du trône, elle y traîne déjà leur patronne …je préfère zébulon pour un tournis …coton …sans poils au thon de la sardine qui n’ai pas désargenté d’avoir rançonné avec des armes pour inonder de larmes les opprimés …

     

    Elle serait capable d’avoir le prix Nobel de la paix, ce jour là je prends mon épée …Pour battre le pavé…

    Clin d’œil de travers sur un ministère qui a des ornières sur nos bourses les leurs sont pleines …pour rigoler comme des bals…haine…

    Je change de scène, j’ai trop de courroux pour des garde à vous à tête de poux jetant des cailloux  sur les hiboux jamais je ne serais à genoux …je rentre dans mon trou pour laisser faire …une mission…nerf…

    Mais c’est une feinte …je porte plainte …ce n’est pas gagné mes pieds nique…laids …

     

    Tu m’trouves grossière p’tit mercenaire ?

    Mais je m’en fiche c’est toi qui triches…

    Ton herbe je la défriche casse toi avec tes riches demain le peuple se rendra compte que tu joues au roi…con...te…tu n’as plus qu’à regarder ta montre pour une mauvaise rencontre ...

    Marie

     

     

    November 11

    POESIE EN V(I)OLET OU VERT...

     

    Merci Lecteur Hypothetique pour cette superbe photo

     

    J'ai tant rêvé de toi que la brisure du temps

    Devenant bourrasque s'est effilochée

    Laissant derrière lui le vent manant...

     

    J'ai tant rêvé de toi que les soubresauts des vagues

    Bavant l'écume dans un dernier râle

    Se fit soupir en attendant la dague

     

    J'ai tant rêvé de toi que le saule rédempteur

    A joint avec ses branches en  vainqueur

    Frémissant sur la mousse pour ramasser un cœur

     

    J'ai tant rêvé de toi que la voussure du ciel

    Ce fit emmarge pour recevoir en séquentiel

    Les affres de la vie en couleurs groseille

     

    J'ai tant rêvé de toi que ma mémoire murmure

    Versant les larmes vers un courant rassure

    Que LA VIE avec toi n'est pas une éclaboussure...

     

    J'ai tant rêvé de toi que lorsque je te regarde

    Et que tes yeux me croisent par mégarde

    Je t'entends susurrer ...

                                        Mais que va-t-on manger ?

    Marie

       

    November 08

    UN SOUFFLE AUTOMNAL...

    Les couleurs de l’automne déversent délicatement par touche , des teintes mordorées, les feuillages tenaces bruissent sous le souffle du vent laissant un tableau magique où les rayons sensibles pointant comme une cible les maisons avoisinantes…

    Je me promène sur cette peinture devinant les éraflures et les gommant au fur et à mesure…

    Les mouettes rieuses voletant en radieuse cherchant la houle écumeuse stoppent leur envol en silencieuse…

    J’aime faire des pauses où le crayon se prose laissant la métamorphose d’un bouquet de roses…

     

    Les passants en complice me sourit, je sens ce lien comme une lice, la main sur le cœur je tapisse de vos murmures délicats et les essaiment en écho comme des cadeaux …

    Au loin un bateau se décline laissant derrière lui des nappes de signe sur une mer tourmentée, la colère n'est pas encore passée…

    La vie en majuscule comme une brassée de renoncules, plus besoin de conciliabule, je laisse le fil au funambule…

    Je vais déposer ici et là mes virgules, ouvrir les guillemets en bras écartés, deviner les pointillés, prendre ma plume dorée pour dessiner en arabesque mes plains et déliés, le buvard restera dans le tiroir, je le laisse dans le noir avec cette outrancière qui se reconnaîtra…

    Mais qu’elle ne soit plus sur mon passage, je peux maintenant éviter d’être sage …et lui envoyer comme une lettre mes orages…

    Je la changerai en citrouille pour que les vers sur elle grouillent mais lorsque l’on est une grosse nouille dans l’eau bouillante je lui envoie la trouille…

     

    Ma rage n’est que pour elle, sa lourdeur s’étalera sans merveilles, elle ne pourra s’asseoir sur aucune balancelle, il est normal ce n’est plus une jouvencelle…

    Le ton est donc posé, je ne crains rien de cette poltronne et même si elle fanfaronne pour moi ce n’est qu’une charogne…

    Cette lettre ne passera pas dans les journaux, elle ne sera pas écrite en rouge pour info, il y a des phrases vermines comme des épines et il n’y a que toi qui peut les manger dans ta cuisine…

    Je n’ai que des mots d’amour pour ceux et celles qui m’entourent et pour toi la scélérate, l’ingrate je te jette dans les Carpates…

    Voilà j’ai déversé … je suis calmée…enfin presque…

     

    Marie

    November 05

    IL Y A LA VIE...

    Il y a  des maux pour exprimer les souffrances

    Il n’y a pas de mots pour raconter les douleurs

    Il y a des lettres pour essaimer en innocence

    Il y a des schèmes pour avancer en cœur

    Il me faut panser pour penser

    Mon credo est de toujours avancer

    Contre vents et marées

     

    Un Tsunami a traversé notre vie

    Mais au loin je vois cet arbre de vie

    Je fus portée par ma famille et mes amis

    Et le courage d’Alexandre fut un hymne à la VIE

    Jamais je ne sombrerai dans les abîmes

    J’utiliserai ma plume pour continuer les rimes

    Et si parfois je dérive en souffrance

    Je puiserai en amour et confiance

    Je continuerai même si les larmes coulent

    La vague sera berceuse si un jour je m’écroule

    Elle me portera en sagesse

    Autour de moi il y a tant de tendresse…

    Je vous aime…

    Merci…

    Marie

     

    Texte écrit et lu à l'église par ma nièce Marie pour son cousin...


    Des souvenirs plein la tête
    Des sentiments qui nous guettent
    Tu es la représentation d'un ange
    Veillant sur nous jusqu'au bout.
    Je te revois, assis a côté de moi
    Me serrant dans tes bras chaleureux.
    Atteint d'une grave maladie
    Tu étais toujours plus fort que nous
    Tu nous as toujours montré ta force,
    Ton courage, ton amour pour nous.
    J'ai le regret de tellement d'années d'absence
    J'ai le regret de ne pas avoir été a tes côtés
    Malgré tout ça, tu le sais, j'aurai tout fait
    Pour être à tes cotés à chaque instant
    Tu sais que je t'ai toujours aimé.
    Tu as toujours été dans mes pensées
    Mais là maladie a été plus forte que toi et t'as emporté..
    Malgré tout cela, tu resteras a jamais dans nos pensées.
    Je t'aimerai a jamais.
    Repose en paix.


    Ta cousine Marie

     

    Ma petite nièce chérie, cet hommage que tu as écris est superbe, il ne faut pas avoir de regret la vie est chaque jour une belle Ouverture au commencement...

    Je t'aime fort...

    Et pour mes neveux Thomas, Christophe, Guillaume mon cousin Michel et mon frère Aldo qui d'un seul cœur ont porté avec tant d'amour ce beau cercueil blanc ...Merci

    La liste serai longue pour énumérer ma grande famille ...Elle était là tout simplement...

    Merci Maman d'être venue malgré tout ce chagrin qui nous submerge d'avoir perdu en l'espace de quinze jours Papa et Alexandre, merci pour ton noble courage ...Je t'aime...

    November 01

    AU REVOIR MON PRINCE

     

    Tu t’es endormi tout doucement

    Déposant ton ancre sur un nuage blanc

    Ton envol s’est habillé avec délicatesse

    Sur un fond musical de tendresse

     

    Tu as été vaillant chevalier

    Tu es parti avec dignité

    Ton sourire va consteller le ciel

    Tes yeux nimberont l’arc en ciel

     

    Dors mon bel ange, mon fils

    Tu boiras ce nectar en calice

    Il doit y avoir une fête en haut

    Ton papy t’attend avec un beau gâteau

     

    Jamais tu ne seras absent

    Dans notre cœur à jamais présent

    Nos regards taquins se croiseront

    Les jours où j’aurais le bourdon

     

    Tu as toujours su offrir ta tendresse

    Et tes égards ont cette belle finesse

    Je suis tellement fière de toi

    Je sais que tu n’auras jamais froid

     

    Navigue sur les nuages

    Fais-nous un signe de ton voyage

    Plus besoin de texto de cartes postales

    Les oiseaux seront messagers en vestale

     

    La brise sera étreinte

    Rempli de ton empreinte

    Dors mon amour mon chéri

    Dans mon cœur tu seras toujours en VIE …

     

    Maman

     

    Je voudrais rendre hommage à toi Christophe et te remercier d’avoir porté , écouté , aimé avec un grand A…Cet amour qui t’honore a été et sera le plus grand des trésors dans mon cœur car tu as su comme un Prince donner à Alexandre tout ce dont il avait besoin …Tu seras toujours dans mon cœur et tu le sais jamais je ne t’abandonnerai…

    Je veux aussi dire à mes enfants à toi Julien qui as su malgré tes silences l’aimer tel un grand frère protecteur et à toi Claire être sa complice, je suis fière de vous …

    Merci à toute la famille et à ses amis …

     

    Marie

    Alexandre est parti ce mercredi 31 Octobre à 7h du matin dans la douceur et l’amour …

    La cérémonie des aurevoir se déroulera Samedi 3 Novembre à 14h30 à L'église de Bavent (14860)

    Merci pour tout...

    October 30

    AUBADE EN PHRASE D'AMOUR...

    Je tourne au fil des jours les plages de vos mots, je les prends comme un souffle accompagnant mon fils dans un repos de douce heure, vos lettres source de bien-être comme un rayon de soleil passant par sa fenêtre et caressant son corps si amaigri comme un hymne à la vie pour cet infini se profilant à l’orée d’un ciel de lit…

     

    Alexandre commence à prendre de la distance entre le réel et l’éternel, son sommeil est de plus en plus long, son rythme de vie est bercé entre le firmament et la terre chaque aurore est un chapitre en lettre majuscule devenant libellule flirtant sur des champs de fleurs se rassasiant de la rosée et devenant spectateur des ombres qui passent sans sentir une menace…

     


     

     

    Chaque visite est une phrase qui l’enlace dans un cocon d’amour et de respect …

    On l’effleure de nos regards en le frôlant de mots tendresses telle une merveilleuse caresse…

    Je t’aime mon chéri mon trésor ne crains rien de cette nuit avançant calmement il y a une belle lumière celle de ton papy qui t’attends les bras grands ouverts …

    Maman

     

        

    Cette chanson est dédié pour mon papa ...Je t'aime ...