Marie's profileUn tableau ne vit que pa...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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December 02 DESESCALADE ...Aujourd’hui je deviens rebelle En ajoutant dans mon escarcelle Devant tous ces politiciens Qui nous traitent comme des chiens Ils malmènent les petites gens Les traitants de chenapans On leur offre des tentes Mais allez-y si ça vous tente ! Comment peut-on s’enorgueillir De les coucher pour les voir mourir Je déverse ma colère Sur l’image de ses faux-frères Se pavanant dans les grandes villes Pour des élections érections en vrille Je viens devant vous pour désamorcer Tous ces mots sur vos journaux officiers Rendant une population bourgeoise policée Devant des étendards chavirés Je veux bien devenir grivoise S’il me hèle je les toise Et je leur offre mes ardoises Tant pis si cela déboise Et même si je deviens leur sobriquet Je signe les phrases de mon plein gré Même si mes rêves sont des boîtes de pandore Je les place devant leur ministère et je crierais encore Devenir une poétesse maudite pour eux Faire grincer leurs dents et pointer un pieu En écrivant sur leur cœur belliqueux Pour arrêter ce carnage obséquieux S’il faut montrer son céans J’irais écrire les infortunes Laver leur linge qui noircit l’océan Pour retrouver plus tard la lune Et là je retrouverais tous les Pierrot Ces rêveurs de Colombine Pour les engluer de mes épines Que l’on plantera dans leur monde caniveau… Attention Mesdames et Messieurs Dans un instant je vais commenter L’histoire d’une femme pas ordonnée Et qui sans crier gare vient renverser De drôles d’histoires alambiquées Elle traîne un pouvoir désordonnée Dans un couloir bien formaté Et son désespoir ensablé Fait d’elle une désaxée Mais pour surseoir un intérêt Il faut payer de son plein gré Sa devanture pour y accéder Mais voilà cette héroïque A un dard pire qu’une tique S’amuse dans son ministère fantastique A renvoyer ses vindictes Avec elle on paye plein pot C’est pire que les impôts On n’accède pas aux dividendes On vomit elle amende Avec elle pas de dentelles Ni de légèreté en plein ciel Cette dame aux yeux qui rongent Ne vit que de mensonges Elle colmate dans une braguette Qui ressemble à une brouette Et d’une phrase sans épithète Jamais ne se chausse de basket Forcement vous vous demandez bien De qui je parle sans un refrain Elle peut ressembler à une femme ou à un nain C’est de la politique ça ne vaut rien… Marie Il y a près de la Seine Dans le bois de Vincennes Où des hommes meurent ou saignent Pas besoin de metteur en scène.... November 16 COMME UN TABLEAU...Comment te peindre le ciel Sans y mettre un grand soleil Coloriant le blanc des nuages Il leur déposerait au passage Leurs traînées multicolores Pour embellir le décor Des teintes rouges orangées Juste pour les endimancher Ajouter au dessus de l’eau Des scintillements nouveaux Qui prendraient plaisir à vivre Aux reflets d’or et de cuivre Rendre aux rayons du soleil Dans l’harmonie pastelle En accentuant son éclat Les détails du panorama Lui réussir un rendez-vous Pour se suspendre à son cou Il y aurait plein d’arc en ciel Dans les couleurs de l’ombrelle Soulagé d’être amoureux Il s’attarderait sûrement un peu Pour rejoindre sur l’horizon De nouvelles constellations Alors pour t’offrir un émoi Garde-le rien que pour toi Dans les flots y a un miroir Il peut te rapporter l’espoir ... Marie ![]() November 03 POUR TOI NICOLAS ...Il me semble que c'est ici , dans cet espace où vous avez suivi mes lettres comme des cailloux que je semais au fil de mes chemins de mots et de maux qu'il fallait pour la mémoire de mon fils Alexandre comme s'il me dictait du haut de son nuage tout cet amour qu'il avait pour toi Nicolas ...
Je ne pouvais pas continuer à avancer sans t'offrir ces mots , aujourd'hui je sais que tu vas te recueillir ... Un an déjà ... Lorsque tu es venu nous voir et que tu nous a raconté quelques anecdotes de votre vie quotidienne et voir tes yeux pétiller d'amour et d'émotion, je ne pouvais pas laisser la part belle , pour celui qui certes a reçu dans sa demeure mon fils et qui depuis ne m'a jamais appelé , ni répondu à mes appels ... Oui Christophe , c'est de toi dont je parle puisque peu après le départ de mon fils , tu l'avais déjà remplacé par un autre Alexandre ... je ne suis pas là pour faire ton procès mais simplement rendre à Nicolas ce qui lui appartient ... Tu as voulu les honneurs d'avoir accueilli mon fils jusqu'à la fin , Nicolas a reçu tout l'amour que tu n'as jamais reçu ... Depuis sa séparation avec Nicolas , il n'avait jamais cessé de l'aimer et cet amour a cette belle et grande noblesse de lui appartenir... Alors pour toi Nicolas je vais déposer ces lettres que je ne jette pas par la fenêtre , mais que je lance comme un cri pour un hymne à la vie ... Je te souhaite de rencontrer l'homme qui fera vibrer ton cœur ... Je t'aime fort ... tout simplement ... October 25 POUR TOI ... Dans quelques jours , une année sans toi mon petit Prince , je n'ai pas envie de faire un billet souvenir , tous les jours tu me manques alors comme tu appréciais mes histoires ... Je vais en déposer une pour toi mon chéri pour toi papa qui j'en suis certaine trouvera une musique pour faire valser les nuages... Julien , Claire et Maïlina mais aussi pour toi Nicolas ( son unique amour ) Pour ma famiglia... Et aussi pour vous qui me suivez depuis maintenant deux ans ... C'est une histoire que j'ai écrite en Juin , lors d'un séjour roulotte en Vendée Cinq nuages étaient un peu sombres surtout une nuagette qui ne voulait pas suivre la ribambelle. Il a fallu un rayon de soleil malin pour la prendre par la main. Tout ce petit monde après des au revoir accompagnée de la rosée du coin de l’œil s’engouffrèrent dans un gros carrosse tout blanc… Ne croyez pas que ce petit monde était seul, ils étaient pris en main par quatre étoiles de la constellation du chemin rêveur… Elles étaient assez extraordinaires car elles connaissaient jusqu’à la pointe de leur astre pour dérouter tous les petits désastres. Mais où allaient-elles donc ? Les cinq nuages ne le savaient pas enfin si ils le devinaient car une des quatre étoiles était la cavalière de la grande ourse… Mais ne vous méprenez pas sous ses airs ours elle sait être douce comme de la mousse…Elle seule connaissait un secret mais chut !!!!! Elle était amie avec la petite ourse qui adorait la course mais pas celle que l’on peut imaginer, celle qui vole entre les montagnes et les marées, toujours entrain de gigoter en faisant un ballet…Elle aussi avait une amie ; une autre étoile avec un sourire brillant comme un diamant de ses yeux pétillants on pouvait y voir plein de lueur d’espoir et puis la dernière toujours la pointe aux aguets un crayon embout de ciel dessinaient des lettres que seuls les nuages pouvaient connaître … Quand on contemplait bien dans le ciel on pouvait imaginer deux belles roulottes éclairées de petites loupiottes elles étaient bien apprêtées pour un voyage aux belles images du pays du rêve … L’histoire peut paraître décousue, c’est exprès car l’aventure a commencé dans un grand champ de blé, la lune et le soleil ami, pour récompenser les nuages à la porte du champ avaient déposé ces belles roulottes … Je vous assure il faut me croire, c’est à ce moment exactement que débute leur histoire… Toc ! Toc ! Toc ! - on dort où ? - on va où ? - on mange quoi ? - c’est quoi ça ? - ça sert à quoi ? - Holà !! Un peu de calme, je peux tout vous expliquer mais un nuage à la fois…Je vous invite à un jeu et celui ou celle qui aura trouvé aura un cadeau… - C’est quoi le cadeau ? - Ne soyez pas pressé, vous saurez dès que nous arriverons… Pendant que les cinq nuages commençaient à penser au chemin du rêve, les quatre étoiles se rassemblèrent en une grosse étoile filante pour cueillir le lendemain… La nuit avait galopé avec d’autres astres balayant tous les cauchemars, les étoiles s’apprêtaient pour emmener vers un nouveau voyage embaumant la rosée de chèvrefeuille. Il fallait absolument trouver un fil bien fort mais invisible pour recoudre les nuages avec les étoiles … Seule la grande ourse avait l’aiguille à broder, il fallait trouver » un strate à j’aime « … La petite ourse à pas de course a rameuté Cassiopée et la filante étoile, pour arriver vers elle il a fallu contrer plusieurs nuages noirs et après les avoir pressé pour faire tomber la pluie, la grande ourse se sentie enfin allégée, elle a offert à l’étoile brodeuse, l’aiguille magique pour coudre le chemin du pays du rêve…Les nuages pouvaient s’installer sans crainte et suivre le fil … Les roulottes en file indienne rencontrèrent des animaux bizarres se changeant au fil de leur regard… - Oh !! Un dauphin ! - Non c’est un requin ! - C’est un hippocampe ! - Oh ! Un bateau ! - Mais c’est un cheval ! - Mais non c’est une licorne ! Mais qui parle de la sorte ? - Bah nous les nuages ! Suis-je bête j’ai omis de vous les présenter… - Moi je sais comment ils s’appellent dit une nuagette, je sais même d’où ils viennent ! - Oh ! Ca m’étonnerait, tu dis toujours que tu sais tout ! Donne moi le temps de me présenter ! - Moi ! Je ne dirai rien, je suis timide dit un nuage qui se cachait derrière un rayon de soleil ! - Moi ! Ce que je sais, c’est que je n’ai pas envie de manger des tomates ! - Moi ! Je veux bien mettre la table ! Tout ce petit monde papotait en même temps… Il était difficile de retrouver le fil et il ne fallait surtout pas le perdre car le chemin disparaîtrait aussitôt ! SILENCE !!! Cria une voix sortie d’un fourré … Tout le monde stoppa net même la petite ourse qui n’arrêtait pas d’aller et venir d’arrêta (c’est pour tout dire !) - Euh ! Vous êtes qui ? - Nous sommes déjà deux ! - Deux ? - Oui ! - Alors vous êtes qui ? - Je suis Eurelie - Je suis Kabyle - Depuis deux jours nous vous entendons rire, trépigner, parler, jouer et même éternuer ! - Vous parlez ? - Bien sur et nous connaissons même vos prénoms ! - Ca m’étonnerait ! - Ah oui Orlane, tu penses que tu connais tout ,et pourtant tu sais bien qu’il est important d’apprendre et de connaître les avis de chacun , tu sais bien que dans la vie on ne peut pas tout savoir ! - Oups ! - Je me marre c’est bien fait pour toi ! - Ah oui Magalie, tu ne devrais pas te moquer de ta copine alors que tu as peinturlurer tous tes bras ! - Oups ! - Mais ne sois pas triste ce n’est pas facile de grandir ! - Et toi Tanguy ! - Bah ! Je n’ai pas parlé ! - Justement ! Tu devrais dire ce que tu penses ! Tu vois nous savons que tu as mal aux pieds !!Il serait tellement simple de le dire !!! - Pas la peine de marmonner dans tes dents Elise, nous sommes persuadés que tu es heureuse d’être venue ! Et pourtant tu te souviens de ta première journée ? - Oups ! - Et toi Stefen ! Tu voudrais toujours être avec les étoiles, mais tu sais que c’est important de jouer avec tes amis les nuages ! - Oups ! Les cinq nuages se regardaient très impressionnés du savoir d’Eurelie et de kabyle…En chœur ils demandèrent ! Vous êtes qui ? Nous sommes les meneurs des roulottes du pays du rêve et sans nous vous ne pourrez y accéder… Mais aussi sans nos amies les étoiles… Il faut que vous soyez obéissants et sages pour le nouveau voyage…car n’oubliez pas !! Il y a une surprise qui vous attend… Une nouvelle lune a rencontré d’autres étoiles pour agrandir la ronde de l’autre matin et aider le réveil des nuages, la route commençait à s’éclairer, il fallait surtout respecter les consignes des étoiles, ne pas sortir des sentiers battus… Eurelie et Kabyle pouvaient-ils se tromper se demandaient les nuages …Il y a temps de virages à l’horizon, le chemin semblait si haut et si descendant parfois que l’inquiétude perlait… - Holà !! Ne vous inquiétez pas, vous avez les plus expertes des étoiles, rien ne peut leur faire peur… Quand tout à coup…. Petite Ourse montra quelques signes de soleil trop chaud, Cassiopée s’enroula faisant un tour sur elle-même et rattrapant chaque nuage pour les divertir pendant que la Grande Ourse tenait le fil aidé de Filante Etoile, il fallait faire un grand demi tour dans le chas de l’aiguille à broder l’histoire… Je suis certaine que vous pensez que les quatre étoiles commençaient à fatiguer ….Mais que nenni !!!Tout était préparé depuis des lunes et des soleils pour conduire les nuages à bon port du pays des rêves…Tout était comploté d’avance pour rendre le voyage féerique et magique… Elles seules avaient la clef… Petite ourse prit son balai muni d’un téléphone argent agrémenté du fil transparent … Nous y voilà dit-elle avec son plus beau sourire … Et notre cadeau ? Le cadeau !!! Répondit en cœur les étoiles c’est de revenir dans le monde de la réalité avec dans votre mémoire tout plein de belles images que vous n’oublierez jamais… N’oubliez pas qu’il est important de rêver mais aussi d’être dans le présent …Il n’est pas facile d’être compris par les grands mais quand on le dit avec les mots on peut se soulager des maux … Fin Marie Merci Stéphanie, Gwladys et Patricia pour ce voyage superbe … Merci à vous aussi ... Je vous embrasse et vous serre contre mon coeur ... July 02 FIN DE MON ESPACE...J’ai découvert dans une petite boîte Une ruelle toute étroite La lune essayait de se faufiler Mais un mâtin grogna en paltoquet
Pierrot ne voulait point entendre La complainte du cœur à prendre Il s’était joliment fourvoyé Dans une échoppe bien enclavée
La fourmi passant par là Fut surprise par un pauvre rat Qui était parti conter fleurette Dans un estaminet » A l’Arbalète »
Le loup par l’odeur en babine Se léchait déjà pour Agrippine Et le lion se faisant nommé Electre Regardait la cigale par la fenêtre
J’essayais de refermer ce cloaque Quand je sentis une main sur ma plaque Le regard un peu décontenancé Je tentais de lui faire un croche-pied
Le héron voulant un p’tit morceau Se rua « bien lui en pris » sur le ver mit sot Pas de partage pour la grenouille Le bœuf avait mangé l’andouille
La morale de cette fable Y’en a pas petite table J’ai fermé le réceptacle avec une clef Celle-ci je l’ai pas encore digéré
Monsieur De La Fontaine Vous n’avez pas de veine J’ai écrit tout ça sans perdre haleine J’vais m' reprendre une autre verveine…
Marie
December 24 LA BELLA FAMIGLIA...
Je pars chez ma voisine Lui rendre ses p’tites bassines Sa mine est opaline Elle cherche sa p’tite sardine
Je n’ai pas trop la pêche J’viens de lire la dépêche Je crains pour mes amis Ceux qui sont sans abris
Je rentre chez ma voisine Lui dire en p’tite sourdine Ya un Noël ambules Pour des achats annulent
J’ai app ‘lé le grand-père Pour faire le mousse que terre Ya des enfants très tristes J’vais faire la lectrice
Je rentre chez les cousins
J’leur donne ce p’tit refrain
Ils mettent dans leur bassine
Pour faire rire ma voisine
Viens donc madame oiselle
J’te donne ma ritournelle
Pour un Noël en bulle
Une bassine funambule
Je donne à mon nuage
La haut ce beau message
Qu’il rayonne en musique
En douceur symphonique
Là bas ya mon étoile
Elle brille sur la toile
La table aussi est mise
Pour un banquet en brise
Cette comptine n’est pas triste
Même si le manque subsiste
Je r’prends ma p’tite sardine
Pour réchauffer sa mine
La famille m’a donné
Du punch pour continuer
Je veux leur rendre hommage
Pour de nouveaux voyages….
Je vous aime…
Avec un grand merci à Fanny...
Marie
December 09 TU ES TELLEMENT LA...
Citer Alexandre December 01 ELLE SEULE LE SAIT...
Je suis une femme de lettres Et je ne veux pas par…être Je jette par la fenêtre Tous les maux sans disparaître
Mes phrases se défenestrent Pour atterrir en trouble fête Elles s’éloignent sous votre nez Et s’échouent en feuille papier
L’alphabet se stigmatise Pour des reporters qui aiguisent Les commérages en pointillé Pour des familles désargentées
Les litanies en liturgiques Pour des gourous qui s’appliquent Les sectes se nourrissent en prolifère Je les pourchasse pour les faire taire
Les dénonciations en anonyme
Par des personnes qui se griment
Leurs maquillages dégoulinent
Je les noie dans ma bassine
Des blablabla en mots colliers
Tourmentent mes mots posés
Elle ne sait rien de ma vie
Elle se flagelle, je lui souris
La liberté de s’exprimer
Doit être pour elle galéjade
Qu’elle rencontre les opprimés
Je lui souhaite une belle balade
Qu’elle arrête de parler de moi
Quand je commente mes émois
Je la plains cette pauvre femme
De cracher sur des états d’âmes
Ignorez-moi madame trucmuche
De vos calomnies j’vous envoie une bûche
Je reste donc polie
Et vous dit au revoir …merci...
Elle taraude
Elle maraude
Elle dit vague
Je pointe la dague
Elle sans gêne
Elle gant graine
Elle claire on
J’lui pardonne
Elle en claque
Elle ma traque
Elle pas trac
J’la mets en caque
J’suis pacifiste
J’suis réaliste
J’suis Prague ma tique
J’pique en mousse tic
J’suis ordinaire
Et j’en suis fière
J’utilise les mots
Pour défendre les marmots
Et que l’on se le dise
J’écrirais toujours à ma guise…
Si elle croit que ses dires aiguisent
Jamais sur mon coeur elle n'aura d'emprise...
Marie
November 28 PARTAGE EN NATURE...ELLE
On annonce un hiver Et arrive le printemps, L'amour même éphémère, Devient palpitant ...
Nos rêves de gosses, Sont des cerfs volants, Et là où je m’adosse, J'ai gravé mes 20 ans...
Il a fallu des lunes, Pour refaire ce chemin, J'ai survolé les dunes, Jusqu'au petit matin..
Mais l'ombre funeste, A repris son cours, Suis restée sur ce geste, Je suis là pour toujours…
Des années plus tard….
Ecriture sans rature, Qui perdure,
Phrase qui embrase, Avec emphase,
Lettres pour apparaître, Et renaître,
Mots doux et chauds, Renouveau…
Amour au long cours, Sans détour,
Toi sous mon toit, Avec moi.
Et ces baisers volés, Sous l’escalier,
Ecriture futile sur un fil, Dessinée,
Pose sur des interlignes fragile, Amusée,
Les croches et les noires envolées, Fatiguées,
Disposées sur ta porte une note Courroucé…
Lettre que je t’envoie, Désirée,
Tendresse dans des délices, Susurré…
Caresse sans retenue, Espérée,
Voyage vers l’infini, Poésie.
Et puis tous ces secrets Gardés, Ces rencontres furtives Murmurées, Jamais ne seront à la dérive Protégée Pour un amour subtil, A nos pieds,
Allons voir si la rose… Fermons les volets… Pour une nature ...elle...retrouvée...
Marie
November 27 CHAT RIT VARIE....![]() Petite un somme nie Musique de nuit Tu t’un scie nue En contre venue
Petite méta fort Tu tranches l’aurore Bal bue si ment en dièse Mais pas pour une thèse
Attention si je ta trappe Je te place sous cape Tu fais la rebelle Avec tes éteint celle
Mes yeux sont ah gare J’allume mes phares Gentille dame oiseau Tu vrilles mes jours no !
J’te classe dans mon tiroir Je ne veux plus te voir Petit col porteur Tu es un menthe heure
Tu valses en mirette Je cherche la houlette Si te t’accoste, tu tes chapes Je te lance une grappe
Petit mais t’es hors Je te lance deux ors Tu peux te plan quais Suis dais ter minée
Petite insomnie Pour un chat rit varie J’ai tain l'allume hier Je conte tous mes vers
Petite poésie je suis bien marrie J’ai hou vert un livre Et je meuh des livres…
Marie
November 25 BALADE EN APAISEMENT...
Je me suis promenée longuement dans la forêt, Dans son antre, je m'y suis attardée, Près de mon arbre, je me suis couchée, Et j'ai noirci tous mes cahiers ... Je me suis laissée envelopper, Par une musique inopinée, Au loin un barde jouait, Ode à la liberté... J'ai continué ma balade, Poussé par le bruit d'une cascade, Je suis devenue une nomade, Rêvassant sur cette aubade... Dame blanche n'était pas loin, M'accompagnant un bout de chemin, Sous ses pieds des étincelles, Illuminant l'essence ciel... Des odeurs de châtaignes, de champignons, Fleuraient bon les pensées, les émotions, Au loin les cerfs bramaient, Hélant les biches énamourées... J'ai déversé tous mes chagrins, Caressant les arbres mes amis, En moi, j'ai gardé ce refrain, "Les oiseaux chantent, elle est si belle la vie !!" Puis j'ai passé un pont, Passerelle vers l’horizon, La rivière m'y attendait, Quémandant des ricochets, J'ai pris le plus beau galet, Son vœu je l'ai exaucé. Et suis repartie apaisée... Marie
November 22 ET POURTANT....
Pensées sous la Tamise sassant la méprise de la poésie en phonème, je tirade en balade, j’écume la vague laissant un ourlet de désir sur une courbe enlacée …j’appose un tricot en mousse de marin pour des chats…grains… Antidote obscure pour une sinécure de salle obscure …le tableau est planté, les trois coups tambourinés …la séance va commencer …êtes vous bien installés ? L’homme avance en diablotin, un humour entre ses reins, l’élégance de son chapeau n’est pas de trop pour une gourgandine affublée d’un voile opaline …elle oscille …la lune scintille…un spasme inaudible l’a surprend, elle frétille en féline suivez les agapes divines d’un décor à la Courteline…
Pas d’applaudissement pour la première scène, je vais planter cet énergumène lapant sa verveine dans un drôle de domaine…
Raclement de gorge pour un ténor qui égorge déployez vos mouchoirs ... Rodrigue es-tu las de me voir ? Je te bas...lance en plat...quart pour retomber nulle part...
L’acte un n’est pas appris mais qui fut pris n’est pas à prendre me diriez vous les garde-fous à lier mais non dessinés la ligne de chemin de fer en dais bonnes aires…pour un aigle royal en vestale…sans corde vocale…
Je reprends mon souffle sans virgule pas facile de faire un trait sans pied de nez pour un renard émoustillé …j’suis parodiée, j’vais me lâcher de ballons en multicolores...T’en veux encore ?
Le sifflet du gendarme s’est enrayé sur une Mustang échevelée...il n’est pas …Oh !!! Primés ? J’suis dégoutée …
L’acte suivant c’est pour le perdant qui se cachait derrière le rat d’eau ma non troppo l’borsalino ma non Fredo plutôt caldo...drôle de trou...Pot pour un poulbot !!!
Là ! Je vois vos œillades pour la belle sérénade du balcon enfilade qui s’prend une engueulade par l’ouvreuse Sily...Connais pas les ouvertures du nez au milieu de la figure …pauvre enflure j’t’envoie une rayure au fur et à mesure sur ta voiture …
Tapette pour l’endormi du fond, il me fout le bourdon, j’l’envoie en prison sous le pont de Paris coule la cène avec le pain d’épeautre, c’est la même rengaine, je lui cache la laine et garde les aiguilles heures pour un drôle d’aviateur…à la bonne heure !!! C’est mon car d’heurt…non !!! Je ne veux pas de pleurs ce sont des leurres comptant pour du beurre…
Dernier acte en art Mony et là le comédien sourit …il n’a rien suivi …il sera puni …tant pis de vache à lait…
M’avez-vous compris ?
J’avoue que moi non plus …
Je tombe des nues pour un curseur en Word tapant en deux doigts majeurs ...
Sur une musique en dos de clavier et des costumes en jersey, je reste toute champ...boulet de vous lire me comment …t’es !!!
Vous saurez me pardonner…?
Parfois je suis un peu cinglée …il me manque tant …si vous saviez… Que mon encre ne fait que hurler...
Marie
November 21 FRESQUE DE LETTRES...![]() Dans la mélancolie du vent Néant Un scribe a dénoncé un guet-apens Harponnant Plus de cafards en dépêche Æschne
Mais des rosaces en océan Languissant La magnificence de ces maux Rimbaud Humecte les yeux délavés Blessés Pas d’atermoiement ni d’obédience Silence Que des écrits oniriques Epique La diatribe devient méthodique Ethique Désescalade des mots impasses Audaces Seuls les poètes peuvent la comprendre Surprendre Ils connaissent la complicité de Cendrars Hagards Les reconnaissances il en a fait son royaume Atome Toutes ces lettres bouleversant la vie Parodie Vont devenir enclos pour la folie Sursis Mais dans l’emphase de Baudelaire Manière Est annoncée la symphonique Romantique Les fleurs posées dans ses maux Radeaux Sont devenus des oriflammes Fantasmes
![]() Tous ces poètes entre proses Racontent leurs amours troublés Ils ont leurs âmes déchirés Pour un lexème en métamorphose
Tous ces enchanteurs de l’écrit Ont inventé la poésie Les écorchés, les affamés Que l’on traitait d’aliéné
Sont devenus au fil du chant Les précurseurs des beaux amants Ils ont offert aux écrivains La délivrance de leurs mains... Marie ![]() November 16 SUPPLIQUE POUR UN HYMNE A L'ENFANCE....
Je voudrais être et apparaître A vos fenêtres, Ouvrir les volets De ceux qui sont dans l'obscurité. Je voudrais être une gomme pour effacer, Le verbe maltraité.
Devenir étincelle Pour les submerger de soleil. Je voudrais être un chiffon Pour essuyer ce nom, Qui les ont fait pleurer.
Je voudrais devenir hirondelle, Chercher les ribambelles Aux couleurs d'arc-en-ciel. Je voudrais être à vos côtés, Toujours vous protéger, Ne plus parler du passé. Je voudrais être votre béquille, Vos chaussures pour maintenir vos chevilles,
Devenir votre bouclier devant ces cinglés. Alors surgiraient des milliers d’enfants, Qui n'auraient plus peur de devenirs grands.
Harangueraient le monde avec leurs mots d’amour, Planteraient des arbres à chaque carrefour. Les enfants savent comment devrait être la terre, La spontanéité de leurs yeux connait la lumière,
Ils sont les magiciens de notre univers. Donnez-leur le pouvoir, il n'y aurait plus de guerre. Ils chasseraient le mal comme on aspire les poussières, Les enfants n'ont pas l'âme militaire.
Je leur envoie des nuages de douceur, Ils apprendraient à ne plus avoir peur.
Les enfants ont l'art et la manière, De pouvoir nous offrir des tonnes de bonheur.
Hommes et femmes qui lisaient ce poème, Sachez que près de chez vous, ils manquent des "je t'aime"! Des enfants maltraités au fond de leur placard, Ouvrez-leur la porte et dessinez l'espoir...
Marie
November 13 SOLIDARITE...
La porte c’est l’azuré sur un lézard apeuré je vais te prendre par la queue s’il te plait de ne pas te casser … Tu regardes mes doigts ne crains rien petit bazar de ta houlette je vais en faire trompette mais pas des baguettes de pain remarque j’ai un peu faim pour une drôle de fin … Petit major d’homme tu déambules sur le rasoir du fil fais gaffe au défie laid pour des veaux riens, je te tends la main pour te jeter plus loin …
Tu crois que je te drague enlève tes talonnettes je te mets une tapette sur la tête après avec mes amis on ouvrira nos bras…guettent pour une p’tite fête …en guise d’estampe…Êtes sur une fourgonnette à l’allure maux viets…
J’aime me promener en terrasse ou traîne des liasses de petite papiers …je vous les rapporterais pour vous héberger …
Et tous ces petits sinistres pourront val dinguer à la foire du trône, elle y traîne déjà leur patronne …je préfère zébulon pour un tournis …coton …sans poils au thon de la sardine qui n’ai pas désargenté d’avoir rançonné avec des armes pour inonder de larmes les opprimés …
Elle serait capable d’avoir le prix Nobel de la paix, ce jour là je prends mon épée …Pour battre le pavé… Clin d’œil de travers sur un ministère qui a des ornières sur nos bourses les leurs sont pleines …pour rigoler comme des bals…haine… Je change de scène, j’ai trop de courroux pour des garde à vous à tête de poux jetant des cailloux sur les hiboux jamais je ne serais à genoux …je rentre dans mon trou pour laisser faire …une mission…nerf… Mais c’est une feinte …je porte plainte …ce n’est pas gagné mes pieds nique…laids …
Tu m’trouves grossière p’tit mercenaire ? Mais je m’en fiche c’est toi qui triches… Ton herbe je la défriche casse toi avec tes riches demain le peuple se rendra compte que tu joues au roi…con...te…tu n’as plus qu’à regarder ta montre pour une mauvaise rencontre ...
Marie
November 11 POESIE EN V(I)OLET OU VERT...
Merci Lecteur Hypothetique pour cette superbe photo J'ai tant rêvé de toi que la brisure du temps Devenant bourrasque s'est effilochée Laissant derrière lui le vent manant...
J'ai tant rêvé de toi que les soubresauts des vagues Bavant l'écume dans un dernier râle Se fit soupir en attendant la dague
J'ai tant rêvé de toi que le saule rédempteur A joint avec ses branches en vainqueur Frémissant sur la mousse pour ramasser un cœur
J'ai tant rêvé de toi que la voussure du ciel Ce fit emmarge pour recevoir en séquentiel Les affres de la vie en couleurs groseille
J'ai tant rêvé de toi que ma mémoire murmure Versant les larmes vers un courant rassure Que LA VIE avec toi n'est pas une éclaboussure...
J'ai tant rêvé de toi que lorsque je te regarde Et que tes yeux me croisent par mégarde Je t'entends susurrer ... Mais que va-t-on manger ? Marie
November 08 UN SOUFFLE AUTOMNAL...
Les couleurs de l’automne déversent délicatement par touche , des teintes mordorées, les feuillages tenaces bruissent sous le souffle du vent laissant un tableau magique où les rayons sensibles pointant comme une cible les maisons avoisinantes… Je me promène sur cette peinture devinant les éraflures et les gommant au fur et à mesure… Les mouettes rieuses voletant en radieuse cherchant la houle écumeuse stoppent leur envol en silencieuse… J’aime faire des pauses où le crayon se prose laissant la métamorphose d’un bouquet de roses…
Les passants en complice me sourit, je sens ce lien comme une lice, la main sur le cœur je tapisse de vos murmures délicats et les essaiment en écho comme des cadeaux … Au loin un bateau se décline laissant derrière lui des nappes de signe sur une mer tourmentée, la colère n'est pas encore passée… La vie en majuscule comme une brassée de renoncules, plus besoin de conciliabule, je laisse le fil au funambule… Je vais déposer ici et là mes virgules, ouvrir les guillemets en bras écartés, deviner les pointillés, prendre ma plume dorée pour dessiner en arabesque mes plains et déliés, le buvard restera dans le tiroir, je le laisse dans le noir avec cette outrancière qui se reconnaîtra… Mais qu’elle ne soit plus sur mon passage, je peux maintenant éviter d’être sage …et lui envoyer comme une lettre mes orages… Je la changerai en citrouille pour que les vers sur elle grouillent mais lorsque l’on est une grosse nouille dans l’eau bouillante je lui envoie la trouille…
Ma rage n’est que pour elle, sa lourdeur s’étalera sans merveilles, elle ne pourra s’asseoir sur aucune balancelle, il est normal ce n’est plus une jouvencelle… Le ton est donc posé, je ne crains rien de cette poltronne et même si elle fanfaronne pour moi ce n’est qu’une charogne… Cette lettre ne passera pas dans les journaux, elle ne sera pas écrite en rouge pour info, il y a des phrases vermines comme des épines et il n’y a que toi qui peut les manger dans ta cuisine… Je n’ai que des mots d’amour pour ceux et celles qui m’entourent et pour toi la scélérate, l’ingrate je te jette dans les Carpates… Voilà j’ai déversé … je suis calmée…enfin presque…
Marie
November 05 IL Y A LA VIE...
Il y a des maux pour exprimer les souffrances Il n’y a pas de mots pour raconter les douleurs Il y a des lettres pour essaimer en innocence Il y a des schèmes pour avancer en cœur Il me faut panser pour penser Mon credo est de toujours avancer Contre vents et marées
Un Tsunami a traversé notre vie Mais au loin je vois cet arbre de vie Je fus portée par ma famille et mes amis Et le courage d’Alexandre fut un hymne à la VIE Jamais je ne sombrerai dans les abîmes J’utiliserai ma plume pour continuer les rimes Et si parfois je dérive en souffrance Je puiserai en amour et confiance Je continuerai même si les larmes coulent La vague sera berceuse si un jour je m’écroule Elle me portera en sagesse Autour de moi il y a tant de tendresse… Je vous aime… Merci… Marie
Texte écrit et lu à l'église par ma nièce Marie pour son cousin...
Ma petite nièce chérie, cet hommage que tu as écris est superbe, il ne faut pas avoir de regret la vie est chaque jour une belle Ouverture au commencement... Je t'aime fort... Et pour mes neveux Thomas, Christophe, Guillaume mon cousin Michel et mon frère Aldo qui d'un seul cœur ont porté avec tant d'amour ce beau cercueil blanc ...Merci La liste serai longue pour énumérer ma grande famille ...Elle était là tout simplement... Merci Maman d'être venue malgré tout ce chagrin qui nous submerge d'avoir perdu en l'espace de quinze jours Papa et Alexandre, merci pour ton noble courage ...Je t'aime...
November 01 AU REVOIR MON PRINCE
Tu t’es endormi tout doucement Déposant ton ancre sur un nuage blanc Ton envol s’est habillé avec délicatesse Sur un fond musical de tendresse
Tu as été vaillant chevalier Tu es parti avec dignité Ton sourire va consteller le ciel Tes yeux nimberont l’arc en ciel
Dors mon bel ange, mon fils Tu boiras ce nectar en calice Il doit y avoir une fête en haut Ton papy t’attend avec un beau gâteau
Jamais tu ne seras absent Dans notre cœur à jamais présent Nos regards taquins se croiseront Les jours où j’aurais le bourdon
Tu as toujours su offrir ta tendresse Et tes égards ont cette belle finesse Je suis tellement fière de toi Je sais que tu n’auras jamais froid
Navigue sur les nuages Fais-nous un signe de ton voyage Plus besoin de texto de cartes postales Les oiseaux seront messagers en vestale
La brise sera étreinte Rempli de ton empreinte Dors mon amour mon chéri Dans mon cœur tu seras toujours en VIE …
Maman
Je voudrais rendre hommage à toi Christophe et te remercier d’avoir porté , écouté , aimé avec un grand A…Cet amour qui t’honore a été et sera le plus grand des trésors dans mon cœur car tu as su comme un Prince donner à Alexandre tout ce dont il avait besoin …Tu seras toujours dans mon cœur et tu le sais jamais je ne t’abandonnerai… Je veux aussi dire à mes enfants à toi Julien qui as su malgré tes silences l’aimer tel un grand frère protecteur et à toi Claire être sa complice, je suis fière de vous … Merci à toute la famille et à ses amis …
Marie
Alexandre est parti ce mercredi 31 Octobre à 7h du matin dans la douceur et l’amour … La cérémonie des aurevoir se déroulera Samedi 3 Novembre à 14h30 à L'église de Bavent (14860) Merci pour tout...
October 30 AUBADE EN PHRASE D'AMOUR...
Je tourne au fil des jours les plages de vos mots, je les prends comme un souffle accompagnant mon fils dans un repos de douce heure, vos lettres source de bien-être comme un rayon de soleil passant par sa fenêtre et caressant son corps si amaigri comme un hymne à la vie pour cet infini se profilant à l’orée d’un ciel de lit…
Alexandre commence à prendre de la distance entre le réel et l’éternel, son sommeil est de plus en plus long, son rythme de vie est bercé entre le firmament et la terre chaque aurore est un chapitre en lettre majuscule devenant libellule flirtant sur des champs de fleurs se rassasiant de la rosée et devenant spectateur des ombres qui passent sans sentir une menace…
Chaque visite est une phrase qui l’enlace dans un cocon d’amour et de respect … On l’effleure de nos regards en le frôlant de mots tendresses telle une merveilleuse caresse… Je t’aime mon chéri mon trésor ne crains rien de cette nuit avançant calmement il y a une belle lumière celle de ton papy qui t’attends les bras grands ouverts … Maman
Cette chanson est dédié pour mon papa ...Je t'aime ... |
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